
Quand on raconte une histoire, il y a en fait trois ou quatre histoires qui se racontent en même temps : d’abord évidemment, il y a celle qui est objectivement racontée. Derrière, il y a en plus l’histoire qui lui ressemble, et dont on s’est inspiré. Lire la suite »
Je dois l’avouer : je suis un fan inconditionnel de Sherlock Holmes. J’ai dû relire cent fois les textes du
Ce que j’aime, c’est quand le héros a des failles. Et avec Gilgamesh, on est servi. Au début, c’est même un assez sale bonhomme : fils du roi Lugalbanda et de la déesse Ninsun, donc à la fois roi et d’origine divine, il se croit tout permis. Il triche aux combats, écrabouille la cité voisine de Kish, traite ses administrés comme des chiens, tue ceux qui lui déplaisent, il prend toutes les richesses, puis tout le bétail, et enfin toutes les femmes de la ville
Ce matin, en voiture, j’entendais Michel Galabru, interviewé à l’émission “l’été en pente douce” sur France Inter. Et avec une grande modestie, il rappelait que pour ses bons rôles, il avait surtout eu des bons textes (1). D’ailleurs, ajoutait-il, “sans un bon texte, l’acteur, c’est rrrien”. Et de tresser des louanges de Jeanson, Audiard, et autres Prévert.
Suite de l’article :
Ce fut la première réflexion d’un adolescent devant qui j’avais transpiré une bonne demi-heure pour conter les débuts d’Héraklès dans la vie… “Mais comment tu fais pour retenir tout ça ? “… Et là, je me suis rendu compte qu’en fait je n’avais jamais eu spécialement de problème pour retenir une histoire. La généalogie des rois d’Angleterre, ça c’était difficile, mais le film qui m’avait plu, ça,
Les cahiers de Science & Vie viennent de publier leur numéro
Quand on “imagine”, on se fait bien plus que des images dans la tête ! Des sons, des odeurs, des sensations thermiques et tactiles, tous les sens sont mobilisés. Conter, ce n’est pas seulement dire une histoire, c’est la faire vivre, induire chez l’auditeur des sensations qui la rendront… plus vraie. Et pour ça, il y a plusieurs moyens…
Lisabuzz.com
Vivant depuis quelques années en Vendée, Mélusine s’est imposée naturellement dans mon environnement culturel. Après tout, le sud de la Vendée, c’est le Bas-Poitou ! Cette femme à demie serpent me rappelle la Vouivre de Franche-Comté, ou la Tarasque du Midi, et tous ces reptiles plus ou moins dangereux, traînant dans les cours d’eau ou les montagnes
Suite d’un
Dans plusieurs contes ou mythes, on retrouve la notion de secret dangereux à révéler. Il vient tout de suite à l’esprit
Samedi, je parlais avec un ami du
Une nouvelle page ressource, 



Commentaires récents